Photo Ph. Louzon / Architecte, Ph. Dard / Réalisation, Atelier R. Boyer
Une envolée gracieuse. Réalisé en chêne massif, l’escalier se déroule comme un ruban pour atteindre les combles. Les marches sont fixées au mur par des pattes métalliques réparties sur la hauteur. Elles sont également portées une sur deux par des fers carrés scellés dans le plafond. En l’absence de giron important (ici de 26 cm), les contremarches sont légèrement inclinées pour offrir tout le confort à la montée comme à la descente. L’envers de l’escalier dévoile le travail d’ébénisterie de belle facture qui le singularise. Les marches de 21 cm de hauteur et 36 mm d’épaisseur sont traversées sur leur longueur par des tiges en acier qui suppriment tout risque de décollement des assemblages à queue droite. Le fil du bois est orienté dans le sens de la montée, une particularité pour cet escalier de 78 cm de largeur protégé par un vernis pour parquet à l’eau satiné passé en 3 couches (vernis du Faubourg Saint-Antoine). Architecte, Alexis Leduc. Réalisation, Atelier Richard Boyer. Photo A. Duarte
Matériau innovant. Pour cet escalier d’une hauteur de 270 cm, les marches balancées en hêtre de 45 mm d’épaisseur sont fixées sur deux limons en matériau composite très résistant de 10 mm d’épaisseur de couleur noire. Le garde-corps se compose de balustres en acier avec câbles Inox avec main courante en bois. Les marches sont disponibles en plusieurs essences. Sur mesure. Créateur d’escaliers Treppenmeister. Réalisation, Somme.
Une trémie réduite. Conçu sur mesure pour s’adapter à la petite trémie, cet escalier à 1/4 tournant est à double limon central en sipo. Les marches en hêtre de 35 mm d’épaisseur et 80 cm de large s’inscrivent entre un palier intermédiaire qui associe les deux essences. Les limons sont fixés sur la trémie et le poteau au moyen de platines métalliques. Le garde-corps se compose d’une rampe en sipo, de câbles en acier et de fers plats fixés directement sur les marches. Environ 5 370€. Escalier Sarrasin.
Prêt à monter. À composer à la demande pour s’inscrire dans une trémie de 0,85 x 2,4 m, cet escalier à deux limons en acier avec option 1/4 tournant bas existe en deux hauteurs standard de 2,75 et 3,15 m. Les marches (H 19,6 cm) sont proposées en pin, hêtre, ou verre. Plusieurs modèles de rambarde en kit complètent cet escalier facile à monter. Hauteur de 2,75 m : 1 350€ et la rambarde : 590€. Escapi chez Leroy Merlin.
Demi-tour élégant. Des matériaux associés pour cet escalier à double limon en tôle d’acier oxydé et verni comme les balustres et les lisses. Il est conçu à deux quarts tournants pour exercer un demi-tour. À l’étage, il débouche dans une trémie de 250 x 250 cm (comme l’emprise au sol) ; l’épaisseur du plancher est habillée de tôle travaillée comme les limons. Les marches sont en hêtre huilé et ciré de 40 mm, la main courante en inox brossé de 42 mm de diamètre. Environ 15 000~€. Schaffner.
En forte pente. Pour alléger la structure de cet escalier à double limon central, le garde-corps démarre à la quatrième marche. Le limon en sipo supporte les marches en hêtre de 35 mm et le garde-corps associe des câbles en acier, des fers plats de 30 x 35 mm encastrés sur le côté des marches et une main courante en sipo. Largeur 80 cm, hauteur de marche 20 cm, livré verni en 13 marches : 4 450€. Escalier Sarrasin. Photo Hannequin
Bois et métal. Cet escalier débouche à l’étage à travers une trémie créée en déposant une partie du plancher intermédiaire. L’ajout de trois poteaux de 16 x 16 cm de section reprend nécessairement les charges. L’ouverture réalisée sur 185 cm de largeur ménage un passage de 90 cm derrière l’envolée permettant de l’aborder d’un côté ou de l’autre. D’un emmarchement également de 90 cm, il est constitué de marches en chêne (ép. 30 mm) de 14 cm de hauteur, avec un giron de 23 cm. Elles sont boulonnées à des consoles en acier soudées sur deux IPN espacés de 40 cm. Des filins d’acier traversent les balustres en chêne, de même que la main courante, simple tube métallique peint en noir. Photo Serge Sautereau
Ligne ondulante. Du rez-de-chaussée à la mezzanine, ce double escalier à quart tournant présente des marches balancées au niveau du virage pour assouplir sa ligne. Fixées sur deux limons en tôle d’acier laqué de 12 mm et dotées de pattes soudées, elles sont en chêne huilé et ciré, d’une hauteur de 18 cm. La main courante débillardée, les balustres et lisses sont en tube d’Inox brossé. Emmarchement de 90 cm. Environ 15 000€. Schaffner.
Escalier bibliothèque. Suspendu au meuble qui le suit sur toute la hauteur à l’aide de goujons en acier (système Bücher), cet escalier entièrement réalisé en hêtre est proposé en diverses essences et teintes. Les marches de 45 cm d’épaisseur portées par la main courante sont parfaitement intégrées au meuble. Créateur d’escaliers Treppenmeister.
Le coin bureau. Sous cet escalier à quart tournant de 90 cm de largeur, le bureau a trouvé sa place. L’aménagement est en panneau mélaminé de 19 mm d’épaisseur. Il est réalisable à la carte, toujours sur mesure. La bibliothèque de 20 cm de profondeur repose sur le plan de travail. Le mélaminé est proposé dans une cinquantaine de coloris. Pour cet aménagement, compter environ 2 200€. La Compagnie des Ateliers.
Rangements coulissants. Destinés à différents modèles d’escaliers standard et sur mesure, ces rangements se composent de caissons extractibles (H 72/115/177 cm) et de façades proposées en chêne, en bois exotique ou en MDF peint. Le système de guidage est assuré par glissières assistées par des roulettes. Les trois caissons : 794€. « Déclic ». Lapeyre.
Scupltural. Superbe escalier maçonné dont les marches balancées s’enroulent autour d’un noyau central évidé. En pierre, celles-ci disparaissent derrière un muret en plâtre faisant office de garde-corps. Architecte, Yves Célaire. Photo Yves Robic
Une ossature élancée. Le limon central en tôle reconstituée (4 parties soudées) puis laquée dessine une courbe sur un demi-tour, dans une parfaite continuité, les marches étant balancées de bas en haut. Des consoles soudées supportent les marches en hêtre teinté et verni de 50 mm d’épaisseur et 100 cm de largeur. Lisses et poteaux en inox brossé s’accompagnent d’une main courante en hêtre lamellé collé : environ 22 000€. Schaffner.
Noyau de charme. Très élégant, cet escalier en chêne s’enroule autour d’un noyau réalisé en lamellé-collé peint de 60 mm d’épaisseur, pourvu de percées de lumière. Pour rigidifier la bascule, les marches de 40 mm d’épaisseur reposent sur une crémaillère en lamellé-collé plaqué chêne. Les balustres en fer plat de 30 x 10 mm sont traversés par des fers ronds de 12 mm de diamètre (réalisation SSG), remplacés à l’étage en partie inférieure par des panneaux en verre trempé posés sur pattes métalliques. D’un emmarchement de 70 cm, l’escalier s’équipe d’une main courante en chêne. Réalisation, Atelier Richard Boyer. Photo Karim Brunie
Belle facture. Par choix, cet escalier est sans garde-corps car aucun enfant ne le franchit. Réalisé en mélèze et d’un emmarchement de 90 cm, il est constitué de marches formant des caissons dont le côté visible est habillé de bois. Côté mur, chaque marche est soutenue par 2 tyrans introduits à l’intérieur sur toute la largeur, et ancrés dans la maçonnerie. À sa base, l’escalier démarre par 4 estrades de surface décroissante. Architecte, Philippe Dard. Réalisation, Christian Bellin.
Graphique. Comme une sculpture moderne, cet escalier à palier intermédiaire dessine deux volées parallèles. Il se compose d’une structure en acier qui forme un cadre complet allant du sol à l’étage et dont les parties verticales se terminent en poteaux destinés à fixer les lisses du garde-corps. La partie inférieure du cadre est scellée au sol, la partie supérieure fait office de rampe. Sur le cadre, sont soudés deux limons en crémaillère dans lesquels viennent s’encastrer de part et d’autre les marches en chêne de 40 mm d’épaisseur. Le porte-à-faux est compensé par des platines soudées sur le limon et vissées sous les marches. Architecte, Christophe Dujancourt. Photo Michel Roy
Doublage salutaire. Des madriers scellés au mur et munis d’équerres, reprennent les marches de 40 mm en chêne lamellé-collé coté mur. Ce montage est dissimulé derrière les plaques de plâtre. Côté vide, des ronds d’acier plein de 12 mm, soudés en partie haute sur le treillis de la dalle, sont percés en partie basse et s’engagent au 2/3 dans la marche où une goupille bloque l’ensemble. Architecte, Christian Bénitte. Photo Antonio Duarte
Courbe illusoire. La forme des marches balancées en chêne de 40 mm d’épaisseur est légèrement ce qui donne l’illusion d’une courbe légère dans une envolée droite. D’un emmarchement de 70 cm, cet escalier se compose de marches de 18,5 cm de hauteur. Elles sont fixées au mur par des platines en équerre encastrées dessous en ménageant un espace de 10 mm. Les balustres en acier plein de 15,5 mm fixées en partie haute sur un linçoir et en partie basse sur chaque marche en supportent le poids. Les tiges qui traversent le bois de part en part sont bloquées par des platines. La main courante en chêne est, comme les marches, protégée par un vernis pour parquet à l’eau. Réalisation, Atelier Richard Boyer. Photo Karim Brunie
Un ruban dans les airs Il s’affirme comme un ouvrage d’art en s’élançant au milieu de la pièce. Cet escalier en chêne massif de 40 mm d’épaisseur présente des marches et contremarches inclinées assemblées à queues droites. Il est suspendu par des tubes en fer étiré soudés sur les IPN qui entourent la trémie. Les tubes traversent également les marches et les supportent grâce à des goupilles de blocage encastrées dessous. Architecte, Philippe Dard. Réalisation, Atelier Richard Boyer. Photo Philippe Louzon
Structure modulaire. Cet escalier se compose de modules qui viennent s’enrouler autour du poteau central. La balustrade métallique met en valeur la rampe en bois de hêtre qui dessine une arabesque du plus bel effet. Pour plus de légèreté encore, des entretoises remplacent les contremarches. « Phola ». Rintal.
Un look rétro. Sur un air d’antan, ce modèle standard est proposé avec 13 marches pour une hauteur de 2,73 m. Les marches et le noyau sont en hêtre massif, la main courante en hêtre lamellé-collé, les balustres en métal laqué. En diamètre de 122 cm, l’escalier seul : 2 699€ ; en diamètre de 135 cm : 3 056€. « Arpège ». Lapeyre.
La grâce des pas incurvés. En noyer du Tanganika (proposé en 4 coloris), il présente un fût central évidé et un limon gracieux sur lesquels les marches incurvées sont vissées. La rampe est constituée d’une main courante du même bois, de balustres et de lisses en inox (existent également en laiton). En sur-mesure, toutes les hauteurs sont possibles en diamètres de 130 à 200 cm (de 10 en 10 cm). En diamètre de 130 pour une hauteur de 260 cm : environ 12 700€. « Linéar ». JF Diffusion.
Style bistro. Du sur-mesure pour cet escalier peu encombrant. La structure en métal se compose d’un limon en crémaillère réalisé en tôle roulée et d’un fût central sur lequel les marches soudées s’habillent de chêne. La main courante débillardée en fer plat démarre par un poteau en fonte mouluré. Le barreaudage est en fer rond de 14 mm de diamètre fixé sur le limon, et comporte rosaces et astragales. Diamètre de 150 cm, finition brute patinée. Pour une hauteur de 260 cm : 13 750 v environ. « Spir’Déco ». Escaliers Décors. Photo Vanessa Deschuyteneer
Des marches profilées. Il dessine un cercle de 110 à 180 cm de diamètre et se distingue par ses marches en verre feuilleté proposées en différents coloris. Le noyau en Inox brossé est assorti à la rampe constituée d’une main courante et de 4 ou 6 lisses de même matériau et aspect (modèle « Jazz »). Gamme « Ice Blue ». L’Échelle Européenne.
Spacieux demi-tour. La forme de cet escalier est particulièrement ingénieuse, le passage des meubles est facilité par une courbe douce qui se déroule sur un demi-tour (180°). Autre atout, les dimensions de la trémie sont réduites au minimum, soit 89 x 139 cm pour un diamètre de 168 cm, et 97 x 153 cm pour un diamètre de 185 cm. Le noyau central en bois massif contrecollé est tourné d’une seule pièce ainsi que la main courante. Ce modèle se décline en diverses versions (et essences), en montée à droite ou à gauche, dont celle présentée ici, avec un limon segmenté et sans contremarche : à partir de 4 456,30€. En version de base (13 marches) avec des contremarches stylisées, sans limon, livré prêt à assembler : à partir de 3 287€. Francis Cayzeele.
Sombre entente. Un accord parfait entre le fût et les marches en acier laqué époxy couleur graphite, et le hêtre teinté wengé en 2 cm d’épaisseur qui habille les marches. Cet escalier sans limon s’élance en spirale avec élégance, il est souligné par une main courante et des lisses en Inox satiné. La réalisation se fait sur mesure en diamètre de 100 à 200 cm (de 10 en 10 cm) en toutes hauteurs. En diamètre 130 cm (H 260 cm) : Environ 8 147€. « Onyx ». JF Diffusion.
De l’allure !. Dessin original pour ce modèle qui se caractérise par des marches et un palier d’arrivée en tôle lisse oxycoupée (découpe au chalumeau) dotées d’un cadre en chêne recevant une dalle de verre feuilleté transparent de 18 mm d’épaisseur. La main courante est un tube creux de 42 mm de diamètre, les lisses en tiges rondes de 12 mm. Finition en acier brut patiné. Hauteur de 260 cm : à partir de 13150€. « Spir’Déco Standing ». Escaliers Décors. Photo Philippe Cluzeau